Bienvenue

Aucune présentation cette fois ci.
Si vous êtes sur ce skyblog c'est que vous aimez Fascination et Tentation, Stephenie Meyer et tout le reste.
Si vous êtes là c'est que vous venez ou avais lu les onze pages d'Obstination et que vous avez aimé.
Vous êtes impatient d'avoir Eclipse {***} donc vous lisez ma fiction pour attendre novembre. Je sais c'est très long !
Voilà je crois que je peux arrêter mes préliminaires et m'y mettre !

Je vous présente donc Obstination Version Edward

Alors bonne lecture tout le monde et surtout Merci !

Caroline, écrit pour vous !


PS :
Le X existe si ça plait pas ! et désolée de vous balader de blog de blog mais je ne confonds pas tout.
# Posté le samedi 02 juin 2007 17:50
Modifié le mardi 25 septembre 2007 15:48

Liste des lecteurs

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Vous connaissez le principe quand vous aurez lu, vous vous inscrivez :

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# Posté le samedi 02 juin 2007 17:51
Modifié le dimanche 14 juin 2009 09:42

Couverture

Couverture
Alors vous aimez ?
# Posté le samedi 09 juin 2007 11:57
Modifié le dimanche 10 juin 2007 10:53

Chapitre n°1 : Comme un poison

Chapitre n°1 : Comme un poison
{ Je ne suis pas du tout sur de moi }


La nuit était tombée mais ma tension ne l'était pas. Elle vivait en moi, et le monstre qui vivait en moi s'en nourrissait.
Je roulais en direction, de la maison du Chef Swan. Je savais que ce soir serait celui où mon pire ennemi pourra sortir. Où le démon que j'avais repoussé depuis plus de huit décennies devra me hanter pendant quelques minutes. Elle l'avait devinait, elle me connaissait trop bien aujourd'hui, bien mieux que ma famille malgré nos facilités à communiquer.
Je revenais de chasse, je ne voulais pas avoir et ressentir du plaisir pendant sa mort. J'allais forcément respirer son odeur, goûter son sang et son arôme donc prendre du plaisir. Mais j'évitais d'y penser. J'étais à quelques rues de sa demeure, j'entendais déjà les pensées furieuses de Charlie.
« Pourquoi est elle comme ça après ce qu'il a fait ? »
« Je ne la comprendrais jamais, il n'a rien de spéciale ! »
« Elle l'aime mais lui l'aime t-il ? »
J'en riais, mais il avait raison. Elle ne devrait pas être si impatiente pour moi. Pour se que j'allais lui faire surtout. Je me garais derrière la voiture du Chef, descendis avec cette sensation de déjà-vu mais d'ardeur. Cela ne faisait plus de dix heures que je ne l'avais pas vu, mais cela m'a parut plus de dix jours. J'étais si énervé et agacé qu'elle ne soit pas à mes côtés. Pourtant c'était mal. Je sonnais à la porte sachant qu'elle était derrière la porte. D'un geste simple elle ouvrit la porte et se plongea dans les yeux. Dans ces grandes prunelles, je pouvais voir mon reflet. Celui d'un monstre, mais à ce moment là, j'étais un simple homme désirant qu'on le laisse avec elle. Elle est si belle. Je vis la main de Charlie faire un geste, si je n'avais pas eu sa fille devant moi, j'aurais lu ces pensées sûrement sombres. Je sortis un bonsoir, tout en restant sur Bella. Elle se détourna de moi pour observer son père septique.
- Je vous emprunte Bella comme convenu, Carlisle a du vous en parler ? Interrogeai-je l'intéressé qui accepta.
J'avais demandé à Carlisle de demander Charlie de me donner Bella pendant un week-end entier en le convainquant que je n'étais pas un adolescent ne recherchant que sa virginité.
Carlisle, qui avait trop d'atout y était parvenu. Mais c'est vrai que je ne recherchais pas ça en Bella, je me cherchais en elle. Comme si je me défiais en restant avec elle, avec cette créature sortie de mon enfer ou de mon paradis, je ne sais. Charlie nous laissa partir sans joie dans ses pensées. Elle ferma la porte et j'entendis enfin sa voix rassurante. Elle décocha un « au revoir » rapide et me suivit. J'étais venu avec la voiture que j'aimais tant, par sa vitesse.
- Tu ne vas pas encore m'amener au bal ? Chanta t-elle en riant.
Ce rire, si beau, si chantant, je l'aime, j'aime tout, j'aime peut-être même trop.
Sur le même ton qu'elle je lui répondit simplement.
- Pourquoi tu ne veux pas ?
Et de la voir si près de moi, je ne pus m'interdire ma passion. Je glissai un bras derrière son dos. J'avais l'habitude de faire cela mais pourtant j'avais un malaise à chaque fois. Le parfum de sa peau et la fragrance de ses cheveux dans cet air, tout en elle m'attire. Je me rappelais le premier jour de notre rencontre, où j'imaginais le goût de son sang sous mes dents. Je me rappelais du démon en moi me hurlant, de tuer, de savourer.
Je me précipitais sur ses lèvres brûlantes et si fines, puis nous nous installions dans la voiture. L'espace restreint et chauffé se remplit vite de son parfum. Je démarra le véhicule et me mit à traverser les rues et les chemins. Je sentais venir ses interrogations, sa curiosité était bien grande même trop. Je pensais à elle, je l'aimais mais à ce jour j'allais l'aimer différemment. Je n'allais plus avoir envie comme j'ai toujours eu envie d'elle.
Sa voix tremblante, comme si elle avait peur, brisa notre silence. Elle me demandait ou nous allions. Je ne répondis pas, sa curiosité m'intriguait trop pour la détruire en quelques mots.
Je m'arrêta sur un chemin de terre et la fis descendre. Je la pris comme si elle était une plume et me mit à courir. Elle s'arrêta devant ce paysage connu de nous deux. J'aimais la clairière, j'y suis all si souvent pour penser, à moi, à ce que j'étais, à ce que je ferais, à elle et à nous. Mais ce que je préférais à ce moment là, n'étais pas le paysage splendide mais Bella les yeux émerveillés de souvenirs. Les humains ont si peu de chances, leurs mémoires sont si courtes. Un jour ils font une merveille et le lendemain il l'oublie. Moi je n'oublierais jamais ses yeux brillants comme le reflets du soleil dans un océan.

Nous nous installons sur l'herbe, un peu humide et éclairée par la lune blanche, signe d'une belle nuit. Je collai son corps chaud sur le mien. Son contact sur mon torse m'enveloppa de bien-être. Sa voix résonna dans la clairière, plus pour elle que pour moi, elle parlait à voix forte :
- Qu'as-tu ? A quoi pense tu ?
- A nous, à ce qui vas se passer dans quelques heures. Et ce que tu vas devenir... Tu veux vraiment devenir un ...
- Un vampire, oui !
Dans cette réponse, toutes traces de peur avaient disparu.
- Un monstre ! Avais-je répondu à mon tour, sur de moi et presque hurlant dans l'habitacle.
La discussion tourna court. Je lui dis que je l'aimais elle me répondu la même chose, ce qui me rassura. Les humains sont si changeants, mais elle ... J'en avais marre de me battre avec elle pour la convaincre de ne pas faire cela mais rien. Plus têtu que n'importe quel autre humain.
Nous passâmes notre soirée, sa tête posé sur moi à écouter le vide de la damnation que j'allais lui infligé.
- Il se fait tard, rentrons ! Lançai-je dans le souffle du vent.
Elle eut l'air surprise que je me lève pour la raccompagner à l voiture, comme si cela faisait eux minute que nous étions ainsi, et non deux heures. C'est vrai, pour moi le temps n'est qu'une chose inventée par les humains pour se repérer dans leurs vies simples.
Une fois dans la voiture, son observation fut de mise :
-Où allons nous ?
- Ca te dit un week-end dans un nid de vampires ? Décochai-je ironiquement mais je me posais vraiment la question d'un autre coté.
- Tu plaisantes ?
Elle ne plaisantait pas, elle me regardait comme un fou.
-Non, tu as peur ou quoi ? Pris-je peur.
- Non je suis surprise mais j'accepte avec joie !
Le « avec joie » ne me plaisait guère et elle dû le voir car son sourire se figea à mon expression. Je m'étais tant préparé à cette soirée et toutefois des appréhensions tournaient en moi à toute allure. Une peur de la blesser, de lui faire mal ou encore pire. Je l'aime mais l'aimerais-je toujours après ce soir ?
Je sifflai ma famille, qui avait dû nous entendre, et ils descendirent chacun avec une expression différente.
« Est-il sur ? »
« J'espère que rien ne va sa passer ce week-end ! »
« Je n'ai rien oublié ? »
Leurs pensées allaient et venaient entre la peur, et la joie. Je me tournai vers mon essentiel et vit dans ses yeux la surprise, la joie et l'impatience, je crois. La déchiffrer m'était assez difficile mais si je pouvais lire en elle, je ....Son impatience à devenir monstre était palpable parmi nous.
-Bonsoir, lui adressa Carlisle avec sa voix chaude et douce. Sa voix de médecin que j'hais quand il l'utilise avec elle, même si c'est pour la rassurer. Chacun la salua avec des sourires coincés, elle répondit avec cette joie trop prenante. Je l'attrapa l'embrassa sur le front, tout près de ses cheveux parfumés. Elle ne put s'empêcher de remercier ma famille pour leur accueil alors qu'Alice me regardait avec songe.
« Tu es sur ? »
J'hochai rapidement la tête, nous étions forts pour les conversations silencieuses.
« Tu n'as pas réussi à la convaincre mais ne t'inquiètes pas elle t'aime, tu l'aime et nous sommes là. Tout ce passera bien » Pensa t-elle en penchant légèrement la tête vers moi.
Esmée interrogea Bella, sur sa décision, et rien ne changeait. Un sentiment d'anxiété parcourut ma mère, elle se tourna vers moi alors qu'Alice au bras de Bella, suivie de toute ma famille. Ma s½ur l'accompagna dans ma chambre qui avait bien changé depuis l'arrivée d'un lit dans celle-ci. Cela faisait tellement longtemps, que je ne mettais pas allongé sur un matelas. Je m'assis près d'elle et lui passa ma main dans son dos. Je sentais la chaleur à travers son tee-shirt. Elle s'allongea doucement, en respirant si fort, son haleine m'enveloppait pu à peu. Ce moment paraissait se tenir au ralenti. J'entendais le spas de mon père sur le parquet, comme on entend l'aiguille d'une horloge sonnait la fin. Il allait lui enlever la vie sous mes yeux, le supporterais-je ?
Elle ferma ses yeux alors que je n'étais qu'à quelques centimètres de son visage. Je posai mes lèvres de marbre sur les siennes chaudes brûlantes et immobiles. Elle ne bougeait même pas comme une ... une défunte. Je lui susurrai des mots rassurants et vrais ce qui l'a soulagea dans son appréhension.
Mon père, rentra dans la chambre et fit deux pas en direction d'elle. Ma tension était si forte, j'allais exploser sur elle. Il se pencha sur son corps, quand d'un geste instinctif je le repoussai d'une main sur son torse. Le bruit résonna dans ce silence tendu. Plus personne ne bougea dans la pièce, je vis Bella écarquiller les yeux devant ma brutalité. Je fermais rapidement les rideaux pour ne plus voir ce visage si beau, et pouvoir lui faire mal sans observer un visage de souffrance. Tous sortirent quand Carlisle siffla, sauf ma s½ur qui essayait de ma rassurer en hurlant en moi.
« Stop ! Edward ! Réfléchis, il el faut »
Carlisle m'observait comme si il avait deviné mon plan pour elle. Je me remit aux cotés de ma promise et me replia sur son corps raide et inerte.
-- Ne la touche pas, c'est à moi de la faire et à personne d'autres.
Je criai plus pour elle et pour évacuer ma colère que pour mon père.
Carlisle en claquant des doigts demanda à Alice de s'en aller. Je sentais le corps de Bella s'emplir d'air. Elle avait si peur, j'aurais voulu lui dire que tout ce passera bien, mais je n'en étais moi-même pas sur. Alice embrassa sur la joue Bella mais rien n'y faisait, elle restait tendu et ses muscles contractés sous mon touché.
Carlisle restera pour la sécurité de sa vie et il en fit part à Bella.
Je glissai mon nez sur sa nuque si chaude, parcourait son corps de mes lèvres et la faim me déchira. Je la sentais e moi, comme un poison.
- Je t'aime tant ... Lui chuchotais-je une dernière fois avant sa destinée.
- Tu me désires depuis le premier jour, tu désires ce moment depuis que tu m'as croisé, depuis que tu m'as senti n'abandonnes pas ...Me répondit elle si calme soudainement.
Mais pourrais-je abandonner maintenant alors que j'imaginais déjà son sang se glisser entre mes dents. Pourtant je n'y arrivais pas, quand dans des gestes d'humains et d'amour, elle m'embrassa comme elle ne l'avait jamais fait. Je lui avait toujours interdit mais là j'en était incapable. Elle m'emprisonna de ses bras autour de ma nuque, ses mains dans mes cheveux et sa bouche plaquait contre la mienne. Au début, par habitude, je la repoussai mais la passion était trop forte. Je me laissai aller, mes lèvres suivirent le tracé de sa nuque, et j'entrouvris ma bouche. Mes dents touchèrent sa peau et je repensai à notre rencontre, à son odeur qu'elle avait dans la salle de Biologie. Elle hurla alors que je me régalais, c'est quand elle cracha mon prénom que je pris conscience qu'il fallait que je me stoppe. Je m'enlevais d'elle, la faim et le désir en moi. Du sang coulait le long de mon cou, c'était bon et chaud. Mais j'évitais d'y penser en la voyant souffrir devant moi. Dans la douleur, elle me regardait avec cette expression qui voulait me dire que tout allait bien mais son corps se tordait. J'essuyai d'un geste le sang mais la scène était assez lugubre. Le liquide rouge s'était répandu sur l lit et sur moi. Plus elle respirait plus le sang giclait de sa gorge. Alice arriva et m'apporta de 'eau et un serviette alors que Carlisle était parti. Elle ferma les yeux et son corps s'immobilisa quand je mis mes mains sur son ventre encore chaud. Elle gémissait de douleur à chaque fois que je l touchait. Carlisle venait souvent pour observer la progression de sa transformation. Je tournais en rond dans la pièce sombre. Je n'y arrivais pas, la voir souffrir ainsi, me blesser profondément. Les heures passèrent et le soleil se leva. Je fis part à Alice et Emmet du sentiment qui m'envoûter et du goût e son sang dans ma bouche. Carlisle proposa une chasse pour l'enlever. Je refusais de le laisser ainsi, sans moi pour l'encourager. Je lu avais promis.
- Allez Edward, elle va très bien s porter. Carlisle restera avec elle. Me répétais Jasper.
- Non, je ne ... peux pas. Bredouillais-je.
Puis par les interminables discours de Jasper et Alice, j'acceptais. Nous partîmes par très loin, jusqu'à que je trouve enfin une proie qui m'enleva le sang de Bella en moi. J'étais près à repartir quand Emmet m'arrêta dans ma course.
- Edward, calme toi, on a le temps. Elle va bien. Me bassina t-il.
- Si tu le dis.
Nous regagnâmes la maison après quelques heures. Carlisle n'était plus là. Un mot sur mon piano était posé et je reconnus l'écriture de mon père adoptif.

« Elle va bien. Je suis à l'hôpital, je reviens vite. »

On avait dû l'appeler pour une urgence. Je montais rapidement dans la chambre, pour y voir un lit vide et une pièce vide. Les draps puait et je reconnus alors cette odeur : les loups. La rage bouilla en moi, il l'avait cherché, il veut la guerre il l'aura. Alice se tenait ahurie derrière moi.
- Edward, je ...
- Ils la veulent leur foutu guerre, ils l'auront ! Crachais-je au visage de ma pauvre s½ur désemparé.
J'allais quitter la pièce quand elle m'arrêta. Nos corps s'entrechoquèrent et le coup résonna.
- J'appelle Carlisle, tu t'occupes d'expliquer aux autres.
J'exécutais ses ordres, après qu'elle met longtemps dévisageait et j'entendais ses pensées.
« Calme toi Edward. Elle va bien, ils ne lui feront aucun mal. Il l'aime. »
Il l'aime, ces mots m'éc½uraient. J'entendais la voix d'Alice, dans le bureau de Carlisle quand je m'apprêta à descendre l'escalier. Les autres me regardait avec un élan de compassion. Ma colère m'emporta trop loin. Au bout de quelques minutes, j'entendis une voiture se garer devant la demeure. Je me mis à courir jusqu'à celle ci, même si Esmée essaya de m'en empêcher.
- Comment as-tu pus la laisser sans surveillance ?
- Edward calme toi, elle est en sécurité dans...
- Dans les bras de ses bêtes stupides et puérils ! Hurlais-je.
Ma voix résonnait dans les bois. Mon souffle était court et rapide.
- Elle va bien et nous allons la chercher. Ma lança t-il sans me regarder.
Par un réflexe ma main atterrit sur son torse, comme si j'avais frappé une pierre.
- J'avais confiance !
Il partit, vers Esmée qui me dévisageait avec ce regard de mère qui vous blesse. Mais cette fois ci, rien ne m'arrêtera. J'en voulais à mon père mais bien moins qu'à l'auteur de l'enlèvement de Bella. Il le payera, j'en avais marre d'être gentil avec lui. Oui, il avait gardé en vie Bella alors que je l'avais abandonnée, mais étais-ce une raison pour la trahir ainsi. Soudain un vieux sentiment ressurgi du passé. Ce sentiment qui me mettais hors de moi, la jalousie.
Je mis à courir vers la réserve, j'allais briser le traité comme eux l'avaient fait. Ma famille suivait, Alice vint se placer à mes cotés avec ce regard tendre. Elle seule arriver à compatir, à notre amour.






PS : STP Gabrielle explique moi pourquoi c'est bof ?

Sinon cette semaine je révise mon brevet, et j'écris très mal. C'est un peu dur d'écrire sur lui. Je me répète, il est amoureux mais j'ai vraiment peur de vous décevoir et là j'en suis sur.


Va voir la bande-annonce d'Obstination ~> ICI
# Posté le samedi 09 juin 2007 12:20
Modifié le lundi 18 juin 2007 08:18

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....
Salut mes lecteurs :D !

Juste pour vous annoncer que lundi et mardi j'ai mon brevet donc je n'écris plus !

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Ba voilà j'ai finis mes c0urs.
Je passe au lycée et je pense av0ir mon brevet.
Je vous mettrez les résultas car certains mes les ont demandé.
Bon si j'ai finis les c0urs cela veut dire
que je suis en vacances donc je vais pouvoir écrire !


<3


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Merci les lecteurs

Car0, votre auteur.
# Posté le dimanche 24 juin 2007 07:18
Modifié le mardi 26 juin 2007 09:12